Réponse:
la législation est très floue quant à la définition de la résidence utilisée pour l'immatriculation d'un véhicule. En effet, l'article 1599 quindecies du code général des impôts stipule que la taxe est "affectée à la région dans laquelle se situe le domicile du propriétaire du véhicule" sans plus de précistion sur le fait que la résidence soit principale ou non. Dans la pratique, les forces de l'ordre verbalisent souvent pour un véhicule qui n'est pas immatriculé dans le département de la résidence principale.
Même si la législation est floue, il est risqué de ne pas immatriculer son véhicule dans son département de résidence principale au cas où les forces de l'ordre auraient à vous transmettre une contravention car dans ce cas, il pourrait se passer plusieurs mois avant que vous vous aperceviez de la contravention et vous seriez majoré !
En ce qui concerne le stationnement, la législation limite à sept jours le stationnement consécutif sur la voie publique. En effet, selon l’article L325.1 du code de la route, la procédure de mise en fourrière s’enclenche à compter du huitième jour de stationnement consécutif sur la voie publique. Vous avez 45 jours pour récupérer votre véhicule avant sa vente aux enchères ou sa destruction si après expertise il est évalué à moins de 765€. Dans le cas d’un abandon volontaire, vous risquez une amende de 1000€ supplémentaire.
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